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J’AI RECU L’EFFUSION
J’ai toujours considéré comme une grâce du Seigneur le fait d’avoir reçu l’effusion trois ans seulement après mon ordination sacerdotale. Mon ministère sacerdotal et ma vie de prêtre seraient différents aujourd’hui si je n’avais pas fait cette expérience de la rencontre personnelle du Ressuscité, comme les disciples d’Emmaüs.
Mes premiers contacts avec le Renouveau charismatique remonte aux années 80, lorsque je suis au Petit Séminaire. J’ai aimé dès le départ la libre et joyeuse louange, les prières spontanées qui me paraissaient plus vraies et plus vivantes, liées à la réalité vécue, que celles déjà composées et récitées. A cette époque j’avais déjà reçu comme fruit le courage de la prière. Grâce au Renouveau (dont je ne connaissais que les assemblées de prière), j’ai commencé à prier en tout temps et en tout lieu, sans honte ni peur, mais aussi sans ostentation ni publicité. Avec les frères et sœurs laïques que je rencontrai dans des assemblées de prière, après mon retour des études, j’appris à louer le Seigneur. La prière chantée et spontanée a comme redonné vie et une saveur particulière à ma prière personnelle. J’ai appris à écouter l’Esprit Saint dont j’ai toujours eu soif ; soif intensifiée par un professeur d’Ecriture Sainte à Rome (un laïc !), dont les cours étaient une véritable manifestation de l’Esprit. Et pour le prêtre que je suis, l’écoute de l’Esprit Saint est indispensable. L’Esprit Saint peut t’ouvrir le cœur de l’autre que tu écoutes ; il peut aussi mettre sur tes lèvres la parole juste pour éclairer, exhorter, consoler sans beaucoup de bavardage.
Malgré ma soif de l’Esprit Saint, ma décision de recevoir l’effusion est aussi inattendue pour moi que surprenante pour les frères et sœurs avec qui je cheminais alors. J’ai donné les détails dans un livre témoignage : J’ai reçu l’effusion. Expérience sacerdotale du Renouveau Charismatique. Robert Naoussi, 2è éd. 2010, (épuisé). Je me suis préparé tout seul, dans ma chambre d’enseignant d’Ecriture Sainte au Grand Séminaire, à la lumière des textes et documents fournis par les frères et sœurs que je soutenais par mon ministère sacerdotal. Et le 13 novembre 1994, je reçois l’effusion dans la pièce tenant lieu de sacristie de la chapelle dépouillée et pauvre de Saint-Sacrement de Ndogbong, (Douala-Cameroun). Le rite est sobre, dépouillé mais recueilli, intime et festif. Je n’ai pas eu de visions, ni entendu de paroles. Mais j’étais habité par une grande paix, qui ne me quitte pas depuis malgré tout ce que j’ai traversé comme tribulations. En rentrant au Grand Séminaire, dans les différents cars que j’ai empruntés, malgré le bruit de la ville et des voyageurs, il y avait comme une île de silence dans laquelle je me trouvais : un silence qui me permettait d’entendre, de saisir ce que les autres disaient, sans s’adresser à moi, et au-delà de ce qu’ils se disaient. Je les voyais ! Ils étaient fatigués, harassés, lessivés, préoccupés, inquiets, pressés et moi j’étais comme en dehors du temps et une grande joie m’inondait !
Avec mon sacerdoce le Seigneur m’a donné, comme une cerise sur le gâteau, la grâce de l’effusion. Elle est, pour moi, d’abord d’une attitude intérieure de manque et de besoin : « Me voici devant toi comme une terre assoiffée » (Ps 143, 6). C’est essentiellement l’acte individuel de celui ou celle qui répond à l’invitation de Jésus : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive, celui qui croit en moi » (Jn 7, 37). L’effusion, à mon humble avis, ne vient pas étancher notre de soif de réalisation humaine, de prestance, de paraître, de sorte qu’on puisse mettre sur une éventuelle carte de visite : Effusé ! C’est plutôt l’ouverture d’une plaie qui doit demeurer béante, de sorte que le Souffle de l’Esprit puisse passer par là et inonder ma vie et celle de mes frères et sœurs. C’est plutôt une soif qui, plus est étanchée à la source qui sort du côté droit du temple, plus se fait intense jusqu’à que ce que se crée une vraie dépendance à l’Esprit Saint, comme on devient dépendant de drogue ou d’alcool. Le but de l’effusion étant alors de nous ouvrir totalement, de nous livrer à la volonté de Dieu, pour qu’enfin, nous soyons ce que nous sommes devenus à notre Baptême : prêtre, prophète et roi ! Ainsi l’effusion que j’ai reçue, par grâce de Dieu et je puis dire par volonté de Dieu (je n’y pensais pas une seule minute avant de prendre cette décision), m’aide à m’ouvrir toujours plus à l’action de l’Esprit Saint.
De cette manière l’effusion n’est pas et ne devrait pas être un événement du passé, qu’on classerait dans un tiroir ou dans un album souvenir, et qu’on ouvrirait juste pour revoir le bon vieux temps. L’effusion fait de moi un chrétien, un prêtre sur la brèche, 24h/24, 7jr/7, le cœur ouvert aux dimensions du cœur de ma Mère l’Eglise, chacune de ses préoccupations devenant mienne, cherchant à y apporter ma contribution et l’apportant effectivement d’abord par la prière. L’effusion fait de moi et de tout baptisé un homme ou une femme de prière. L’effusion fait de moi un prêtre qui prie, qui ressent la nécessité de prier, et qui s’ouvre au Souffle de l’Esprit pour qu’il inspire ma prière : prière pour ceux qui ne connaissent pas Dieu, Jésus, pour ceux qui vont commettre des crimes ou des exactions cette nuit, pour ceux qui vont être attaqués par les adeptes de l’ésotérisme, pour les enfants livrés à eux-mêmes, etc. L’effusion m’a fait comprendre l’intercession comme faisant partie intégrante de mon ministère sacerdotal. Ce ministère n’est pas, pour moi et selon, un office ou charge ecclésiastique comme être curé, aumônier, enseignant, etc. Il est essentiellement lié à mon être sacerdotal. Le prêtre est cet homme qui a toujours les bras ouverts, comme Jésus sur la croix, pour accueillir et offrir : recevoir les hommes et les femmes et les offrir à Dieu, recevoir les bénédictions de Dieu pour les offrir aux hommes. Il n’est pas d’abord question, pour moi de charisme, reçu de l’effusion, mais vraiment d’identité : le prêtre est intercesseur ou il n’est pas prêtre. Cette intercession n’a pas besoin d’être publique, ou pour une personne précise présente ici et maintenant. C’est un état de mon esprit et de mon cœur, qui parle au Seigneur devant le téléviseur ou à l’écoute de la radio, ou sur le chemin à l’écoute ou au vu des événements qui concernent mes frères et sœurs, pour qui je suis devenu prêtre, ministre de salut, intermédiaire, pont et donc intercesseur, dans le Prêtre, le Pont, l’Intercesseur, Jésus Christ.
Je ne pourrais pas parler de charismes, en tant que tels, car je ne sais si ce qui se manifeste en moi et à travers moi est confirmé déjà par mes frères et sœurs de la Famille du Renouveau. Mais, j’ai découvert bêtement, en tant qu’enseignant de la prophétie et des livres prophétiques en Israël, que Jésus est plus un prophète orateur qu’un prophète écrivain. Et comme tel il est plus proche d’un Elie que d’un Jérémie. Et c’est ainsi que je me perçois aussi : un prêtre qui intervient au gré de l’Esprit et malheureusement (ou heureusement) pas au gré de ses intentions ni des désirs de ceux ou celles qui m’approchent. L’incompréhension environnante, pour ne pas dire plus, m’a permis de rendre intelligible, rationnel mon ministère d’intercession, qui ne saurait exister sans l’aspect essentiel et indispensable de l’écoute. La rationalité de l’intercession vient de ce que tout est rationnel, intelligible. Le monde de Dieu, de l’Esprit, de même que celui des esprits est explicable, même si on ne peut pas tout expliquer ni tout comprendre. L’intelligence et la foi éclairent ma démarche d’écoute, d’accompagnement et d’intercession. Le plus difficile restant toujours de faire entrer dans cette logique la personne qui sollicite mon ministère. C’est ce désir de rationalité qui m’a poussé depuis plus de 15 ans (sur 20 ans de ministère) a approfondir mes connaissances en psychologie et depuis environ 5 ans a collaboré avec une psychologue clinicienne.
L’incompréhension à laquelle s’ajoute la persécution, même de la part des frères et sœurs de la Famille du Renouveau, tout en étant des moments de souffrance, constitue également un élément essentiel, car je découvre que c’est aussi une porte dans ce que j’appelle la pédagogie de l’Esprit Saint,, c’est-à-dire la souffrance. Une souffrance qui vient des païens, des ennemis extérieurs n’a rien à voir avec la souffrance qui vient de ceux sur qui tu comptes t’appuyer, de ceux à qui tu fais confiance. Cette souffrance est plus virulente, mais également plus fructueuse. C’est là aussi un fruit de l’effusion de l’Esprit Saint que de percevoir la souffrance comme l’engrais indispensable à la fécondité de mon ministère et à la conformité au sacerdoce que je reçois de Christ. La souffrance est fructueuse surtout lorsqu’elle est vécue dans l’obéissance et dans le silence intérieur et extérieur. L’expérience du Renouveau dans l’Esprit est typiquement mystique, dans le sens patristique du terme. J’ai découvert que le Renouveau offre tous les éléments nécessaires pour une élévation, pour une avancée ou alors pour un approfondissement spirituel. Ma plus grande joie est de mettre simplement cette expérience au niveau des uns et des autres. Ma plus grande souffrance étant aussi de voir tant de gâchis : tout ce que la Famille du Renouveau est capable de faire pour la construction de la Cité de Dieu au cœur de la cité humaine, mais ne pas le faire, ou plus grave encore voir l’action entravée par les fils et les filles même de la Famille !
Pourtant, mon expérience du Renouveau est et reste une expérience qui me procure la joie, au cœur même des moments les plus sombres de mon histoire personnelle, au cœur même des écueils et des pièges et des obstacles. La présence de Marie au pied de la croix, lieu de mon engendrement marial, donne tout son sens à mon expérience du Renouveau et dans le Renouveau. Marie, a été en effet pour moi la porte d’entrée dans le Renouveau et demeure Celle qui m’accompagne sur le chemin de la vie dans l’Esprit. Le fait que j’aie été d’abord Légionnaire et ensuite charismatique me fortifie. Et me présenter aujourd’hui comme Légionnaire ou comme charismatique, pour moi ne comporte aucune contradiction, mais au contraire révèle et la richesse de cette expérience et la puissance de l’Esprit qui m’a saisi dès le sein de ma Mère, Marie.
Puisse la Vierge Marie, Porte du Ciel, ouvrir cette porte du Renouveau dans l’Esprit, à beaucoup de ces Fils de prédilection : les Prêtres et les Evêques ! Amen. Alléluia !
 
Date of Posting: 26 February 2017
Posted By: Père Jean-Pierre Noël BATOUM
When I look back and see the rapid spread of the Catholic Charismatic Renewal (CCR) in Cameroon today I can only say “Not to us Lord, but to your name give the glory”.
We started a prayer group in the Archdiocese of Bamenda in 1986 with 8 members. Our prayers took place under the tower and as our number increased we moved to the classroom. We had some good and difficult moments. Our main obstacle was language barrier and the release of the Spirit. Our parish priest at that time was Fr. John Ambe. Due to the fact that we were very active in the parish when it concerned effusion he allowed us to explain it to him. 
Since this prayer group was a sensitive one, the Bishop appointed late Fr. Adeso to take care of us because the Christians thought something was wrong with us. Our first experience which gave joy to all of the members was a woman who came asking us for payers for the fruit of the womb. She came weeping. We prayed and begged God to grant her request. 9 months after she gave birth. What a joy to the intercessors like Fr. Adeso. We created a group in Jakiri in 1992 and Mamfe in 2001.
With my experience as a CCR member I thank God because what we did was not for show, for Fr. Adeso was a burring fire in our midst.
My request is that the Church should work with the laity. There is no Apostle without the laity and vice versa. Today as we look at the CCR in the Archdiocese of Bamenda my heart is full of joy and I can only say glory be to God.
 
Date of Posting: 26 February 2017
Posted By: Felix FOKO.
I came in contact with the Catholic Charismatic Renewal in 1975 as a postulant. I was with Sr. Rosa Fotabong. We had a retreat with Fr. Luke from the Cistercian Monastery in Mbengwi. Sr. Eva Maria and another German Sister prayed over us. I believe we had the effusion of the Holy Spirit, for I felt differently after everything else. My experience was that of joy. And praying in tongues was staggering but evoked the startling experience of the Apostles and the crowd on Pentecost Day. The word of God had a great impact on my life. I developed a special love for the scriptures. And there was this deep desire and eagerness to share my experiences with others. The whole thing to me was new and enriching. Somehow with time things came to a standstill. In 1994 there was a revival. Fr. Joseph came from Nigeria and gave a retreat at Tatum. The smouldering fire soon came to light. But the flickering did not last for long as prayer groups were timid.
 
Date of Posting: 21 February 2017
Posted By: Sr. Roberta FEY

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